« Retour au blog de Besessenheit-Ya0i

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___ Chapitre 2 .
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________Vingt - trois heures et douzes minutes, il marchait encore. D'un pas las, lent, innerte presque. On aurait dit que son esprit était comme absorbé par ses pensées. La veritée était tout autre, il ne pensait plus maitenant. Son esprit était vidé de toutes emotions, toutes reflexions. C'était ainsi qu'il avançait à travers les rues glacials de Leipzig. Rues qu'il ne connaissait que trop bien. En effet, touts les soirs - ou presque - il les traversait. Avec toujours ce méme regard, vide. Toujours cette méme demarche, tremblante. Ce chemin, il le connaissait par coeur, le franchir était devenue un automatisme pour lui, pire méme, une obligation. C'est vrai qu'il revenait de loin. D'ailleurs, d'ou revenait-il a cette heure si tardive ? Depuis qu'il avait quitter l'ecole, vers quatre heure, il n'était pas rentrée chez lui. Savait-il encore ou il habitait ? Non, certainement pas dans son etat. Mais, ce chemin, il le connaissait trop bien pour s'y perdre. Un ans qu'il empruntait ces ruelles desertes, sombres, trop sombres pour aboutir a quelque chose de beau, quelque chose de rassurant. Ces rues morbides, ou la lumiere du jour ne se levait jamais et ou la rassurante lueure de la lune semblait s'effaçer pour laisser place a une noirçeure indefinissable, effrayante méme.
________Voila treinte minutes qu'il marchait. On pouvait a present apercevoir une imposante residence blanche, situé au bord d'une grande et belle rue, encore aclairé par d'imposants lampadaires qui lui donnait une ambiance calme et seraine. La residence en question était elle-méme entourée d'un petit jardin, avec à son centre, un grand arbre qui confirmait le coté agreable de ce lieu. Ou était-ce ? C'était chez lui. Il était enfin arriver, et rien qu'a cette idée, une desagreable nausé montait en lui et un impressionant mal de crane commençait a se faire sentir. Il ne voulait pas rentré chez lui - du moin pas dans cette état. Mais il n'avait plus le choix, il y était maintenant. Pas de retour en arriére envisageable, il n'en avait plus la force. C'est avec beaucoup de peine qu'il glissa la main dans la profonde poche gauche de son bagui, priant pour ne pas s'etre tromper de coté. Non, aucunes clés n'y étaient. Il reproduisit son geste cette fois-ci dans la poche de droite, elle y étaient. Il sortit le lourd trousseau de clés, et, commençait alors une recherche effréné. Quelles clés correspondaient a la serrure de la porte d'entrée ? Aucune idée, il n'en avait aucune idée. C'était comme si, tout d'un coup, il demandait a son cerveau de sortir d'une longue ibernation. Rien que le faite de devoir refflechir juste quelques instants lui donnait des crampes et axentuait encore plus son mal de téte deja bien present.
________Cinq minutes plus tard, il avait enfin ouvert cette fichu porte et était maitenant dans l'ascenceur de l'immeuble. Le plus pathetique dans cette soirée fut sans aucun doutes le faite qu'il n'arrivait méme plus a se remémorer l'etage auquelle se trouvait l'appartement ou il vivait lui et sa mére. Puis, tout lui revint. quatriéme etage, c'était bien ça. L'ascenceur commeçait alors son ascençions et chaque millimetre de franchit, chaque secondes de passé, intensifiaient encore plus son mal-etre. Cétait comme si sa téte allait exploser, comme si ses jambes devenaient incontrolables et si ses bras ne reagissaient plus. Dormir, il avait juste besoin de dormir - ou bien d'une nouvelle dose. Mais, des nouvelles doses il n'en avait plus, à son plus grand desespoir. C'est avec une aprehension plus qu'apparante qu'il poussa la porte pour accéder chez lui, deja ouverte. Son mal de crane était tel que sa vision en était troublé et qu'il sentait comme un bourgeonnement insessant dans sa téte. Nausée, fertige, douleur, c'était comme ça a chaque fois que sa piqure arrétait son effet, et que la triste realité de sa pathetique existance reprenait le dessus sur tout le reste.
________Tranant des pieds, d'un pas lent, endormit, il traversait le salon qui, etonnamment était plongé dans le noir. Mais ça, il n'était pas en etat de s'en rendre compte, ni de penser a quoi que se soit d'ailleurs. Ou était sa mére ? Il ne se posait méme pas la question. Pourtant, il aurait du. Comme chaque soir ou il rentrait tard - trop tard méme - sa mére l'attendait toujours, morte d'inquiétude. Elle restait parfois des nuits entieres assise sur le canapé a espérer que son fils revienne enfin a la maison. Alors, pourquoi n'était-elle pas la cette fois-ci ? Qu'importe. Tom avancait maitenant jusqu'a sa chambre situé au fond du couloir, bien en retrait des autres piéces. Sa chambre c'était un peu comme son echapatoir, la ou il pouvait cuvé toutes les saloperies qu'il avait pu boire ou s'injecter quelques heures auparavant, la ou personne ne viendrait le deranger, la ou il pouvait passé des heures a rien faire, juste se rescourcer, il en avait tellement besoin. Surtout maintenant. Il ouvrait la porte de sa chambre, soulagé d'entrer enfin dans son endroit rien qu'à lui. Il n'attendait plus qu'une chose, s'allonger sur son lit pour s'endormir et ne se reveiller que quand son corps aurait retrouvé un peu de force. Juste la force necessaire pour se detruire une fois de plus le lendemain. Et c'était comme ça chaque jours. Les mois se ressenblaient tous. Il était tomber dans un cercle infernale. Le cercle infernale de l'addiction ? Non, ça n'était plus une simple question d'addiction, c'était devenu une question de survit pour lui. Rester tout le temps reactif dans la journée pour mieux se defoncer le soir venu. C'était son triste quotidien.
________La porte entrouverte laissait place a une scene etonnante. Ce soir ne serais pas comme tout les autres soirs .. C'était une evidance maintenant. Malgrés sa vision affaiblit, Tom arrivait tout de méme a apperçevoir une silouette au loin, assise au bord de son lit. Pourquoi y avait-il quelqu'un dans sa chambre a cette heure - ci ? C'était plus qu'inhabituelle. Mais surtout, qui était-ce ? Ce n'est que lorsqu'il entendit ses sanglots qu'il la reconnut. Elle, Simone, sa maman. Elle se tenait la, assise sur son lit, une multitude de seringes et de capsules entre les mains. Oui, elle pleurait. Qui aurait pu lui repprocher ? 1 an qu'elle essayait de rester forte face a son fils, 1 an qu'elle était seule, et surtout 1 an qu'elle le voyait se detruire, sans pouvoir intervenir d'une quelquonque facon. Alors oui, pour une fois depuis bien trop lontemps, elle pleurait. Elle se laissait enfin aller sous le regard incompréhensif de son petit garçon. Petit garçon qui avait grandit beaucoup trop vite. Simone avait réellement l'impression d'avoir loupé un chapitre. Tout avait changé tellement vite, surtout Tom, son Tom. Elle les avait tout le suite remarquées, les cicatrices sur son bras, tout comme elle avait su capter la nouvelle fragilité de son fils. Mais, ce qu'elle n'avais jamais su, c'était les raisons de son mal étre. Et pour cela, elle s'en voulait terriblement. Ne pas pouvoir aidé son propre enfants était pour elle la pire des fatalités.
________Tom commençait difficilement a realiser la situation dans laquelle il se trouvait. Il était maintenant au beau milieu de sa chambre, immobile, les bras ballants. Il ne savait ni quoi dire ni quoi faire. Il se contentait de regarder sa mére pleurer. Petit à petit sa vue revenait, et il put trés vite se rendre compte de quelle genre d'objet était entre les mains de Simone. Ce n'était autre que des seringes et quelques capsules, certaines a moitié vides, d'autres encore pleines. Non .. ! Sa n'était pas juste des seringes et quelques capsules .. C'était ses seringes et ses capsules a lui ! Celles qu'il cachait toujours avec précaution entre son matelas et son sommier. Celles que jamais personne ne devrait trouver. Et elles étaient la, entre les mains de sa mére.

« Et merde .. » Chuchota-t-il avec difficulté, realisant l'horrible situation dans laquelle il se trouvait.

________Sa téte recommençait a lui faire mal, encore plus fort que tout a l'heure. Il avait l'impression que tout autour de lui tournait a une vitesse ahurissante. Ses yeux lui piquaient affreusement, avait-il envie de pleurer ? Aussi etrange que cela puisse paraitre .. Oui. Sans doute à cause des remords. Car malgrés tout, il s'en voulait de mettre sa si gentille maman dans de tel état, en faite il s'en voulait d'etre devenu cette personne qu'il était à present. Mais il n'y pouvait rien, il ne pouvait plus changer maintenant. Il était devennu trop " accro " pour tout recommençer a zero.

« Pourquoi Tom ? ... Pourquoi tu te fais .. ça ? » Articula Simone, le regard vixé sur la multitude de seringue qu'elle tenait. « J'ai .. J'ai fais quelque chose de mal ? ... C'est de ma faute ? ... Je t'en supplie Tomi, je serais préte a tout pour toi .. Mais par pitié .. Arréte .. Il .. Il faut que tu arréte... » Continua-t-elle, sa laissant aller a ses pleurs, le corps berçé par de violents spasmes qu'elle ne pouvait desormais plus controler.

________C'est vrai ça Tom, pourquoi ? Pourquoi tu te fais ça ? Bien sure que tu le sais. Elle aussi elle le sais. Mais ce qu'elle ne sais pas, c'est que tout est de ta faute. Pourquoi a-t-il fallut que cette soirée existe ? Tu étais tellement heureux, avant. Avant ce fameux soir. T'as pensé qu'avec la drogue tu pourrais tout oublié ? Bien sure que non. Tu n'oublieras jamais. Tu ne l'oublieras jamais, lui. Son sourire. Son rire. Ses blagues debiles. Tu la tué Tom. Pas directement, mais tu est le seule responsable. Bon dieu, si seulement cette soirée n'avait jamais existé.. Si seulement.
________Simone pleurait toujours et Tom était toujours la, immobile, incapable de la moindre reaction. Il regardait sa mére. Il avait tellement honte de lui. Vraiment, il se degoutait de la mettre dans cette etat. Il se trouvait atrocement egoiste de lui infliger ça. Mais par dessus tout, il se trouvait monstrueux. Et oui, monstrueux. Pourquoi ? Encore et toujours ces putains de remords. Les secondes passaient, se transformant en minutes. Simones finit par quitter la chambre de son fils, les larmes devalant toujours sur sa fine peau blanche, abandonnant les piqures et autres doses en tout genre sur le lit de Tom. Elle savait pertinement que sa n'aurait servit a rien de les lui confisquer, puisqu'il s'en serait procurer d'autre dans les jours qui suivraient. La dependance peut ammener les hommes a accomplirent bien des prouesses... Vous en aurez la preuve bien assez tot.



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Fin .___





Haaan ! Comme je hais ce chapitre o___o .. J'le trouve .. Moche .
Pas aussi moche que le premier mais horriblement moche quand méme .__.
Enfin, continuez a me donner vos avis, ça m'aide beaucoup :)
Aussi, ne vous inquietez pas :0 ! Bill arrivera bientot dans la fiction *-*
Excusez - moi pour les fautes, j'suis une quiche en orthographe u__u .
Pas que en orthographe, je pense étre une oublié de la langue Francaise e_e .
Merci vraiment ! Vous étes geniaux <3 !

Gros Bisous & merci encore
Chou

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 13:56

Modifié le lundi 15 décembre 2008 16:06

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